Les yoga sutras font partie des écritures sacrées de l’Inde. Ils puisent leurs origines dans la tradition védique (2000 ans avant JC). On les attribue à Patanjali vers le 2e siècle avant JC. Les sutras sont des aphorismes, des phrases brèves, laconiques destinées à être mémorisées. Les 195 aphorismes ont leur pendant philosophique dans le Samkhya. Dans le samkhya est expliqué d’où vient la manifestation (on part du subtil pour aller au grossier) et dans les yoga-sutras (raja yoga , yoga royal), on part du grossier pour aller vers le plus subtil.
Les sutras sont répartis en 4 chapitres (pada) :
– Samadhi pada, déconditionnement
– Sadhana pada, moyens et stratégies
– Vibhuti pada, exploration de différents niveaux de conscience
– Kaivalya pada. Délivrance
Dans le 2e chapitre, le Sadhana pada, II ,29, il est exposé le moyen de développer la faculté de discrimination dans l’Ashtanga Yoga.
Il s’agit des huit membres du yoga :
- les règles de vie dans la relation aux autres : yamas
- les règles de vie dans la relation à soi-même : niyamas
- la pratique de la posture : asanas
- la pratique de la respiration : pranayama
- l’écoute intérieure : pratihara
- l’exercice de la concentration : dharana
- la méditation : dhyana
- l’état d’unité : Samadhi
« Yoga-sutras » Patanjali édition Albin Michel Spiritualités vivantes
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La pratique du OM se perpétue depuis des millénaires pour nous aider à nous libérer des fluctuations du mental et de nos maux. Malheureusement, cette pratique n’est pas assez développée dans nos pays et ses répercussions sur la santé restent sous-estimées et ceci à cause d’une réticence liée à sa relation avec la religion lndouiste.
Lorsque vous chantez le OM, il vous est recommandé de limiter la phase du « A » à une simple esquisse. ll ne faut pas vous y attarder.
Le symbole Om sur l’une des portes de l’ahram

Cependant, il m’est personnellement difficile d’imputer au fait du hasard le principe de Vie, comme échoué sur cette matrice merveilleuse il y a environ 4 milliards d’années. Comment nier la présence d’une sorte d’intention dont nous aurions trahi la bienveillance par nos petites et grandes transgressions ? L’être humain, prisonnier de ses propres peurs et angoisses, tente d’observer le réel et la réalité dont il est lui-même l’un des témoignages. Sa vision fragmentée introduit ainsi le malentendu qu’il nous faut dissiper, car tout ce qui constitue le vivant nous constitue, et rien ne saurait être séparé. Ainsi sommes nous l’eau, la matière terrestre et minérale, le souffle, la chaleur, etc. Nous partageons ce qui est avec tout ce qui vit. De ce constat surgit une question majeure : pourquoi, dans l’ordre unitaire et coopératif originel, avons-nous exalté le principe de dualité et d’antagonisme, et toutes les horreurs qui en découlent ? Sommes-nous condamnés à nous infliger sans cesse les souffrances que nous déplorons, et jalonner notre histoire des horreurs à nous seuls imputables ?
