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La porte du corps interieur
https://youtu.be/eyIJZ7mxTQw
Méditation trataka

La méditation devient vraiment une expérience inoubliable quand nous avons atteint une profonde concentration. Le mot sanskrit « trataka » signifie regard fixe ou immobile. Sa pratique consiste à regarder un objet ou un point sans cligner les yeux et apporte une purification du mental et concentre toutes ses forces. Trataka est accessible à tous et porte ses fruits dès la première fois !
Trataka dans la tradition du yoga
Dans la tradition de hatha yoga cette belle pratique est décrite dans Gheranda Samhita et dans Hatha Yoga Pradipika où elle est considérée comme l’une des « shat karma kriya » : les 6 actions purifiant le corps. Trataka est la 6ème de ces pratiques qui concernent surtout la purification du corps physique :
Neti : détoxification des narines
Dhauti : vomissement yogique
Nauli : massage abdominal
Basti : lavement du colon
Kapalabhati : pranayama détoxifiant
Trataka : fixation du regard
Trataka est répertorié comme 6ème technique car elle fait le lien entre la purification du corps physique et le mental. Par la fixation le pratiquant améliore impérativement la vue, mais aussi se débarrasse de l’accumulation de pensées car avec trataka on stimule et éveille le sixième centre énergétique Ajna chakra.
Objet de trataka
Le plus souvent trataka est pratiqué avec une bougie. Mais vous pouvez choisir librement votre objet de trataka. L’important est qu’il ait du sens pour vous et qu’il vous amène le détachement du monde extérieur. Si par exemple on choisit de faire le trataka sur un gâteau ça ne va qu’exciter notre système sensoriel. Choisissez un objet fort en symbolisme et porteur d’une énergie de purification. Quand vous commencez à pratiquer trataka il faut toujours le faire avec le même objet. Vous pouvez choisir :
Flamme de bougie
Croix
Point noir sur le fond blanc
Pointe du nez
Lune
Etoile
Cristal
Fleur de lotus
Symbole AUM / OM
Lingam
Mandala
Yantra
Image de Divin (Shiva, Mère Divine, Krishna, Jésus, Buddha)
Si vous changez l’objet de trataka vous devez presque recommencer tout le travail à nouveau car il faut du temps au mental pour s’habituer à une forme extérieure avant de l’intégrer intérieurement et vous faire goûter au nectar de la concentration.
La pratique
Le regard extérieur « bahir trataka » :
Cette étape représente la fixation du regard sur votre objet physique de trataka. Pour calmer le mental suivez toujours votre respiration (pratique « ujjayi pranayama »). Placez l’objet de trataka à 50-60 cm au niveau de vos yeux. Installez-vous dans une position stable et ne bougez pas pendant tout le temps de la pratique. Un corps en mouvement amène l’attention au corps et détourne du trataka, restez donc immobile. Portez le regard aussi longtemps que vous le pouvez sans cligner les yeux. Détendez les yeux, vous pouvez les cligner quand vous en avez vraiment besoin. Détournez toute attention du corps ou des choses autour de vous, portez-la à votre objet. Si vous utilisez la bougie, sa flamme produit un effet hypnotique et la concentration sera agréable. Le mieux est d’utiliser la bougie au ghee (beurre clarifié). Vous mettez tout simplement le ghee dans un petit recipient et y déposez un bout de cordon en matière naturelle. La bougie au ghee produit l’odeur de noisette et apporte une énergie extremement pure. Si pendant trataka vos larmes coulent, laissez ce phénomène se produire car l’eau des larmes purifie notre vue des toxines subtiles. Le meilleur moment pour la pratique est tôt le matin ou le soir.
Combinaison du regard extérieur et intérieur :
Après 3-4 minutes de concentration sur l’objet trataka restez immobile et fermez les yeux en vous concentrant sur le point entre les sourcils (Ajna chakra). Si votre objet contraste par rapport à l’environnement autour (comme la bougie dans l’obscurité) une image mentale bien claire se dessinera dès que vous fermez les yeux car elle s’imprime sur la rétine. Une fois que cette image fond ouvrez à nouveau les yeux et revenez à « bahir trataka ».
Regard intérieur « antar trataka » :
Apres avoir fait 3-4 fois les étapes précédentes fermez les yeux et concentrez vous entièrement sur l’image mentale qui reste après trataka extérieur. Avec une puissante concentration cette image vous transporte profondément à l’intérieur et fait disparaître tout le reste. Si cela n’est pas le cas restez avec le regard extérieur et alternez avec le regard intérieur car le mental a besoin d’être apaisé.
Toute assise qui vous est confortable et où le dos reste bien droit convient à la pratique de trataka. Vous pouvez même tout simplement rester sur une chaise. Les textes de yoga conseillent la posture de Lotus (Padmasana) / semi-Lotus (Ardha Padmasana) ou le Tailleur (Siddhasana). L’important ici est que votre bassin soit ouvert (pour cela soulever les fessiers en vous asseyant sur une brique ou un coussin), ce qui donnera une base stable à la colonne vertébrale. Les genoux doivent toucher le sol (ou presque).
Comment ça fonctionne ?
Pendant la pratique l’empreinte de votre objet de concentration est projetée sur la rétine et grâce au nerf optique dans le cerveau. Les circonstances de la vie quotidienne font que des milliers de diverses empreintes sont transmises au cerveau chaque seconde. Ce débit puissant envoie des messages dans le système sensoriel et par la suite dans le système moteur. Ainsi, le corps devient agité, ce qui le fatigue sans que nous ne nous en apercevions. Avec trataka les impulsions nerveuses se réduisent, ce qui permet de ne pas dépenser l’énergie inutilement mais aussi de la diriger à l’étude de notre intérieur. Avec la pratique de trataka on prend conscience des processus intérieurs (y compris nos émotions et nos pensées) tout en regardant un objet à l’extérieur.
Les bénéfices de trataka
Avec une pratique quotidienne au bout de 2-3 mois vous pourriez noter une amélioration conséquente de votre mémoire, une meilleure efficacité dans l’expression de vos pensées, efficacité dans toutes les actions tout court, mais surtout une contemplation de la beauté intérieure plus profonde. Trataka nous offre une puissante détoxification mentale et est surtout une porte vers « dhyâna » (l’état d’absorption intérieure, la méditation), vers l’Union, qui est le but ultime de toutes les pratiques.
http://yoga-et-vedas.com/
LES OUTILS DU TANTRA: MANTRAS, YANTRAS ET MANDALAS
Le Tantra permet d’exprimer sa dévotion sous la forme de rituels qui utilisent les trois outils de base que sont les mantras, les yantras et les mandalas. Ces rituels ne sont pas basés sur la superstition ou sur une foi aveugle. Ils ont été mis au point de manière scientifique, systématique et pratique pour diriger le processus entier de la vie vers la transcendance.
A l’origine, toutes les religions utilisaient ces méthodes. Aujourd’hui, nous avons perdu de vue le but de ces rituels dévotionnels et ils ne sont plus en général, que des gestes automatiques et des actions dont le sens n’est pas compris par celui qui les pratique. Lorsque cela se produit, aucun bénéfice n’est retiré de la pratique du rituel.
L’esprit scientifique moderne considère les rites et les rituels essentiellement comme des superstitions car la dévotion n’a pas sa place dans la pensée scientifique moderne. Pourtant, le Tantra utilise les rituels de façon systématique et consciente pour rentrer en contact avec les choses que la science ne peut atteindre même avec ses instruments les plus délicats et les plus perfectionnés.
Les rites du Tantra sont utilisés pour accorder les différents niveaux de notre être qui sont en dehors de notre perception normale. Ils utilisent les mantras, les yantras, les mudras et toutes les actions qui rendent le mental calme, réceptif et concentré. Ils conduisent à l’expérience de la méditation qui transforme notre compréhension et notre relation avec la vie, avec nous-même et avec les autres.
Le Tantra a pour but de transformer tout acte de la vie en un rituel de sorte que tout individu réalise chaque action et chaque pensée avec un sentiment de dévotion et une conscience éveillée.
Le fait de se laver, de s’habiller, de s’asseoir pour accomplir un rituel, d’offrir différents sacrifices symboliques, l’union de l’homme et de la femme, tous les stades de développement depuis la conception, la naissance, le mariage jusqu’à la mort sont transformés en un rituel.
Il s’agit de rester conscient en permanence de ses actes et de ses pensées, qu’il s’agisse d’une cérémonie ou d’une tâche quotidienne. Chaque acte doit être accompli avec une totale attention, pas de façon mécanique ou inconsciente et cette concentration nous prépare éventuellement à la méditation. Ainsi, le rituel tantrique n’est pas confiné dans les temples. Il est accompli dès l’instant où nous sortons du lit le matin jusqu’au moment où nous y retournons le soir.Mantras
Avec les yantras et les mandalas, les mantras constituent l’aspect le plus important du Tantra, son essence. Ils sont presque toujours utilisés ensemble pour former des combinaisons puissantes. Le mantra est le véhicule de la conscience alors que les yantras, les mandalas ou les devatas sont la forme de la conscience. Cela s’applique aussi à toute chose autour de nous : la forme est l’expression et le mantra est le véhicule de l’expression.
Le mantra est le lien direct avec la conscience.
Le monde que nous connaissons est matérialisé et prend forme à travers le mantra, à travers le son avec tous ses niveaux et ses degrés de subtilité. Le mantra issu du substratum de Shiva est un moyen de retracer le chemin jusqu’à la source et de nous immerger à nouveau dans la conscience.
L’être intérieur propre à chacun est constamment en contact avec quelque chose de bien plus grand que les limitations de notre individualité mais nous n’en avons pas spontanément conscience. Le mantra installe un état de résonance entre un individu et les profondeurs de son être. C’est un outil pour rentrer en harmonie avec les forces cosmiques intérieures.Yantras
Un yantra est une forme spécifique ou un mandala composé de formes et de figures géométriques. C’est une forme très puissante de mandala et une concentration puissante sur un yantra peut conduire à la réalisation de notre nature supérieure. Le mot yantra veut dire instrument.
C’est en effet, un outil pour nous accorder avec la conscience et induire des états de méditation.Mandalas
Un mandala est un point de concentration pour les forces cosmiques.
Au cours des rituels tantriques, le mandala devient le centre symbolique de l’univers.
Sa construction est un rite en lui-même. Tout dans le monde manifesté est par essence un mandala. Chacun d’entre nous et chacune de nos pensées forme un mandala. Tout objet est un point de concentration de la conscience. Ainsi, une concentration profonde sur quelque objet que ce soit peut nous amener à la réalisation de cette conscience.
Pour cette raison, la dévotion, bhakti est une part importante des pratiques de méditations tantriques car elle renforce encore le pouvoir de concentration qui devient plus perçant lorsqu’il est porté par des émotions d’amour et de révérence.http://www.bijayogashram.net/
Yama et Niyama : L’éthique
Yama et Niyama sont les deux premières parties constituantes du Yoga et doivent permettre la fondation morale adéquate à l’entraînement du Yoga. Le fait même qu’ils soient cités en premier montre leur caractère fondamental. Avant de traiter des qualités morales et du mode de vie général impliqués dans Yama-Niyama, il est nécessaire d’expliciter certains points sur le rôle de la moralité dans la vie du Yogi.
Le principal objet de ce code éthique rigoureux est d’éliminer complètement tous les troubles mentaux et émotionnels qui caractérisent la vie d’un être humain ordinaire. Quiconque est familiarisé avec le fonctionnement du mental humain ne devrait pas trouver difficile de comprendre qu’aucune libération des troubles émotionnels et mentaux n’est possible tant que les tendances traitées en Yama-Niyama n’ont pas été déracinées, ou du moins maîtrisées à un degré suffisant. La haine, la malhonnêteté, la tromperie, la sensualité, le désir de posséder sont certains des vices habituels et bien enracinés en nous, et tant que l’être humain est sujet à ces vices, dans leurs formes grossières ou subtiles, son mental restera la proie de troubles émotionnels, violents ou à peine perceptibles, qui trouvent tous leur source ultime dans ces vices. Et tant que ces troubles continuent d’affecter le mental, il est inutile d’entreprendre une pratique plus avancée du Yoga.
Les Yamas constituent un code de conduite dont l’expression est horizontale. Elles traitent de nos relations avec les autres et sont résumées et contenues dans la premières d’entre elle: Ahimsa, la non-violence.
Les cinq Yamas sont:
Ahimsa = la non violence
Satya = la vérité
Asteya = l’abstention au vol
Brahmacarya = la continence
Aparigraha = l’abstention à l’avarice
Les pratiques incluses dans Yama sont, de façon générale, éthiques et restrictives, tandis que celles de Niyama sont disciplinaires et constructives. Le premier vise à poser la fondation éthique de la vie yoguique et le dernier à organiser la vie du Sadhaka (chercheur) dans la dure discipline du Yoga qui doit suivre. Cette différence dans le but général de Yama et de Niyama implique une différence correspondante dans la nature des pratiques elles-mêmes. Dans l’observance du Grand Vœu rattachée à Yama, le Sadhaka n’est pas requis de faire quoi que ce soit. Jour après jour, on lui demande de réagir aux évènements et incidents de sa vie d’une manière bien définie, mais le nombre et le caractère des occasions qui se présenteront dans sa vie, requérant l’exercice des cinq vertus (les cinq commandements), dépendra naturellement des circonstances. Si, par exemple, il s’en va vivre comme ascète dans la jungle, il n’aura guère d’occasion de mettre ces vertus (les commandements) en pratique. Le Grand Vœu le liera toujours mais restera inopérant faute d’occasion de le pratiquer.
Il n’en est pas de même dans le cas de Niyama qui implique des pratiques régulières, jour après jour, quelles que soient les circonstances dans lesquelles le Sadhaka est placé. Il faut encore savoir qu’il n’est pas sage de vouloir commencer la véritable pratique du Raja-Yoga si Yama et Niyama n’ont pas été instaurés en tant que facteurs déterminants de la vie quotidienne du disciple. C’est la méconnaissance de ce fait qui crée en Occident tant de trouble parmi les étudiants en Yoga.
Les Niyamas sont:
Saucha = la pureté (relié au corps physique et énergétique)
Santosha = le contentement (relié au corps émotionnel)
Tapas = l’austérité (relié au principe de volonté)
Svdhyaya = l’étude (relié au corps mental)
Isvara pranidhana = l’abandon au divin (relié à notre être profond)
http://surya-world.org/
La Gayatri
Exercice des Yeux
Le mot yoga est aussi connu comme «l’union» ou «unité» et ce mot yoga est dérivé du mot sanscrit yuj, il signifie «se joindre».

Yeux Palming exercice
Avantages: –
1. Palming détend et rafraîchit la force globe oculaire.
2. Stimule la circulation de l’humour aqueuse, le liquide qui circule entre la cornée et le cristallin de l’oeil, facilitant l’altération de la vision défectueuse.
Comment faire:
1. Asseyez-vous doucement et fermer les yeux.
2. Massage de la paume des mains énergiquement jusqu’à ce qu’ils deviennent chauds. Régler les paumes doucement sur les paupières, sans aucune force excessive.
3. Découvrez la chaleur et l’énergie étant transmise des mains dans les yeux et les muscles des yeux relaxant.
4. Les yeux sont baignés dans une obscurité apaisante.
5. Restez dans cette situation jusqu’à ce que la chaleur des mains a été absorbée par les yeux.
6. Abaissez ensuite les mains, en gardant les yeux fermés.
7. Encore une fois frottez les paumes ensemble jusqu’à ce qu’ils se révèlent être chaude et placez-les sur les yeux fermés.
8. Ne nouveau ce processus au moins 3 fois.
Remarque: Assurez-vous que la paume des mains et de ne pas les doigts pour couvrir les yeux.
Suivez Note:
1. Les avantages sont mieux si l’exercice est expérimenté en face du soleil de croissance ou de réglage.
2. Soyez conscient de la chaleur et la lumière sur les yeux fermés.
3. Ne jamais regarder directement le soleil, sauf pour quelques instants initiale quand il est juste montée ou quand il est sur le point de réglé.
Définition:
«Le yoga n’est pas un mythe antique ensevelies dans l’oubli. Il est l’héritage le plus précieux de nos jours. Il est besoin essentiel d’aujourd’hui et de la culture de demain.”
http://www.bonyoganidra.com/
PRANAYAMA
LE PRANAYAMA ET LES DOSHAS
Les 5 respirations Praniques
Action sur Prana ou respiration stimulante
La respiration pranique est une inspiration profonde attirant l’énergie supérieure dans la partie supérieure de la tête et dans les centres du cerveau situés au niveau du troisième œil :
Effectuez une série de respirations profondes, attirant en nous l’énergie du ciel et de l’espace et entraînant cette énergie dans la tête et dans les sens jusqu’au troisième œil. Maintenez cette énergie dans le troisième œil durant la rétention de la respiration en la visualisant sous forme de boule lumineuse et expirez par le troisième œil, en déversant l’énergie par tous vos sens. Cette respiration aide à améliorer l’esprit, les sens, les problèmes du système nerveux.Action sur Udana ou respiration ascendante
La respiration Udana est la respiration effectuée par la bouche, liée aux pensées, aux sons, aux mantras et au mouvement ascendant de la volonté.
Inspirez profondément par la bouche et attirez l’énergie dans le chakra de la gorge, en la maintenant lors de la phase de rétention. A l’expiration, chantez OM à voix haute. Votre gorge est le centre du son cosmique, de la parole cosmique et de la vibration cosmique. Cette respiration aide la région de la gorge et des cordes vocales.Action sur Vyana ou respiration en expansion
La respiration vyana a pour but d’ouvrir les poumons et la région du cœur.
Inspirez profondément, debout, en étendant les bras et en remplissant votre cœur et vos poumons d’énergie. Lors de la rétention du souffle, visualisez votre énergie sortir du cœur, se répandre dans le système sanguin et les membres et ressortir par les mains et les pieds. Repliez les bras en expirant en ramenant toute l’énergie dans le cœur. La respiration vyana aide les systèmes circulatoire, musculaire et osseux. Elle est efficace pour les problèmes pulmonaires et le stress.Action sur Samana ou la respiration qui nous recentre
La respiration Samana est la respiration sffectuée dans le nombril et le ventre, et pour but de centrer et d’équilibrer notre énergie. Visualisez l’énergie de l’univers avec ses galaxies, étoiles et planètes pénétrant dans notre corps en tournoyant. Respirez profondément en faisant descendre la respiration dans le nombril en inspirant, maintenez la respiration dans le nombril pendant la rétention. A l’expiration laissez la respiration s’étendre à partir du nombril et nourrir les tissus corporels et les couches du mental et du cœur. La respiration Samana aide le système digestif, le foie, la vésicule biliaire, l’estomac et l’intestin.
Action sur Apana ou la respiration descendante
La respiration Apana est effectuée dans le Chakra de la base de la colonne vertébrale. Inspirez profondément en faisant descendre l’énergie jusqu’à la base de la colonne vertébrale et la maintenir pendant la rétention du souffle. A l’expiration, faire descendre l’énergie par les pieds et enraciner l’énergie dans la terre afin d’expulser les toxines mentales et physiques par le sol. La respiration Apana aide les systèmes reproducteur, urinaire et excrétoire, est efficace en cas de désordres intestinaux, tonifie le système immunitaire.
Action sur les cinq Pranas
Faire les excercices des cinq pranas, avec 10 excercices pour chacun des pranas, puis répéter le cycle entier de la respiration Apana jusquà Prana.
http://www.indiatime-ayurveda.com/
Yoga les 5 Tibétains
Les Cinq Tibétains
– Exercices d’harmonisation
Ces exercices réactivent toute l’énergie du corps. Ils augmentent notre énergie vitale et régularisent son niveau sur tous les chakras ou centres énergétiques de notre corps.
Ces 5 exercices proviennent des monastères retirés de l’Himalaya. Ils ont été gardés secrets jusque dans les années 30 et mis à la connaissance du monde occidental par Peter Kelder. Vous pouvez lire son ouvrage “Les Cinq Tibétains” paru aux Editions Vivez Soleil, CH-1225 Chêne-Bourg/Genève, ISBN 2-88058-091-9.
Il faut les faire quelques minutes par jour, tous les jours. On peut pratiquer ces rites une fois par jour (matin ou soir) ou deux fois par jour (matin et soir).
Il est important d’enchaîner les exercices. Après chaque exercice, se lever et inspirer profondément 2 ou 3 fois.
A la fin prendre une douche chaude ou froide et bien se frictionner le corps.Le travail se fait de façon progressive : faire au départ 3 fois chaque exercice, puis augmenter progressivement jusqu’à 21.
Exo 1 :
• Tourner dans le sens des aiguilles d’une montre
• Main gauche vers le ciel, main droite vers la terre
• Le vertige indique le degré d’intoxication du corps.Au début, on peut tourner 6 fois avant de commencer à ressentir une sensation de vertige qui nous donne envie de nous asseoir, et c’est exactement ce qu’il faut faire après cet exercice.
But : Relancer l’énergie
Exo 2 :
• Départ allongé sur le dos. Les bras le long du corps
• Soulevez simultanément tête et jambes (l’expiration se fait en montant les jambes). Bien rentrer la nuque
• Possibilité de plier les jambes en cas de difficultés ou de mal de dosBut : Tonification des abdominaux et disparition de l’obésité abdominale
Exo 3 :
• Départ à genoux, les bras plaqués le long des cuisses.
• A l’expir, pencher en avant, le menton sur la poitrine.
• A l’inspir, étirer le buste et la tête en arrière autant que possible.But : Stimule les glandes thyroïdes, Rééquilibre le psychisme
Exo 4 :
• Départ assis, jambes allongées, les mains à plat sur le sol, pieds écartés de la largeur du bassin.
• A l’inspir, soulever le bassin et plier les genoux à angle droit.
• Laisser aller la tête aussi loin que possible en arrière.
• A l’expir, se rassoir.But : Stimule le bas-ventre, le cou, la medulla* et les genoux
*Le bulbe rachidien (ou medulla oblongata, moelle allongée dans la terminologie internationale oumyélencéphale) est la partie inférieure du tronc cérébral (la plus caudale) chez les vertébrés. Elle prolonge en haut la moelle épinière et se situe en avant du cervelet dans la fosse postérieure du crâne.
Exo 5 :
• Départ mains au sol, écartée de la largeur des épaules, et pointes des pieds au sol, écartés de la largeur du bassin, jambes tendues.
• A l’inspir, soulever les hanches autant que possible en rentrent la tête entre les bras.
• A l’expir, redescendre lentement en tirant la tête en arrière.But : Revitalise et dynamise
https://lavoiedelasagesse.wordpress.com
Le pranayama : pour se connecter à notre énergie vitale
Pranayama signifie : « Extension de la force de vie ».
Par sa pratique, on prend conscience de notre énergie vitale, appelée Prana en sanskrit, pour mieux la respecter et mieux la gérer.
Ses techniques, plus ou moins simples, consistent à réguler et affiner la respiration.
Contexte
Le pranayama est l’une des 8 branches du yoga, au même titre que les asanas (ie les postures, auxquelles le yoga est souvent associé).
Dans ces 8 branches, le pranayama arrive juste après les asanas, et avant la méditation.Agir sur notre état mental par la respiration
La respiration et notre état mental sont très liés :
Vous avez peut-être déjà observé que lorsque vous êtes énervés, la respiration s’accélère et devient chaotique. A l’inverse, un état d’esprit calme s’accompagne d’une respiration calme et paisible.Les techniques de pranayama utilisent ce lien entre notre état mental et la respiration. En améliorant la qualité de celle-ci, on induit un état de bien-être et de détente, au niveau mental, mais aussi physique, physiologique et énergétique. Les activités nerveuses et hormonales sont régulées.
Trouver l’équilibre
La pratique du pranayama nous aide à trouver l’équilibre, dans notre vie, entre l’action et la détente. La respiration se calme et s’affine, ainsi que le mental; on apprend à mieux gérer notre énergie (donc également notre stress et nos émotions) dans la vie de tous les jours. Un mode de vie plus sain peut s’installer.
Le pranayama est une technique plus subtile que les postures de yoga, donc pour beaucoup moins attirante, mais ses effets sont très profonds.
Une respiration ample et consciente
C’est le pranayama de base; il est important de vous sentir à l’aise dans cet exercice avant de passer à la suite.
Commencez en position allongée, puis en position assise éventuellement.
Posez une main sur le ventre, l’autre sur la poitrine.
Inspirez amplement, doucement et consciemment, en remplissant d’abord le bas du ventre, puis tout le ventre, le bas de la poitrine et le haut du buste.
Expirez de la même façon, en vidant d’abord la poitrine, le haut du ventre puis le bas du ventre.En position assise, ressentez (ou imaginez peut être au début) l’énergie qui monte de la terre vers le ciel à l’inspiration, qui redescend du ciel vers la terre à l’expiration.
Portez toute votre attention sur votre respiration et ressentez là de manière aussi subtile que possible
Quelques précautions
Comme pour la pratique des postures de yoga (asanas), il est très important de ne pas forcer, et de rester très attentif.
Le fait de forcer dans ces exercices pourrait provoquer au contraire un état de stress et de fatigue.Je vous conseille d’apprendre ces techniques auprès d’un professeur de yoga.











